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LES URSULINES DE QUÉBEC
La congrégation des Ursulines, autrefois appelée « la Compagnie de Sainte-Ursule » a été fondée en Italie en 1535 par sainte Angèle Mérici. En 1639, à la demande des Jésuites, trois Ursulines, dont Marie de l’Incarnation, fondatrice spirituelle, et Madame de la Peltrie, fondatrice temporelle arrivent à Québec. Soeurs cloîtrées, les Ursulines fondent la première école consacrée à l’éducation des jeunes amérindiennes et des filles françaises en Amérique du Nord. Au cours des années, l’animation pastorale vient se greffer à leur mission éducative. La congrégation des Ursulines est considérée comme le premier Ordre enseignant de femmes dans l’Église canadienne. Pour plus de détails : www.ursulines-uc.com


CHAPELLE DES URSULINES

L’un des plus beaux ensembles de bois sculpté qui existe au Québec se trouve à la chapelle des Ursulines. Réalisé de 1723 à 1739 par Pierre-Noël Levasseur, cet ensemble fut ensuite transféré dans la chapelle actuelle, datant de 1902. La dorure fut appliquée par les Ursulines elles-mêmes. L’ange à la trompette et le retable, parties importantes du décor, font ressortir la richesse exceptionnelle du lieu. La nef est ornée de tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles exportés d’Europe à l’époque de la Révolution française.

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Les restes de la Bienheureuse fondatrice, Marie de l’Incarnation, reposent dans l’oratoire adjacent érigé en 1972, à l’occasion du 300e anniversaire de son décès. |

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Les attraits :
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Heures d’ouverture Mai à octobre Lundi au samedi: 10h à 11h30, 13h30 à 16h30 En d’autres temps, sur réservation. Entrée gratuite
Chapelle des Ursulines 2, rue du Parloir Québec (Québec) G1R 4M5
Téléphone : (418) 694-0413
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Publication
Jean Trudel. La chapelle des Ursulines de Québec. Québec, Monastère des Ursulines de Québec, 2005, 57 p.
Sculptures et dorures vous donnent rendez-vous à la Chapelle des Ursulines de Québec !
La chapelle des Ursulines de Québec, située au coeur du Vieux-Québec, révèle le talent de sculpteurs dont la foi s'exprime de la manière la plus pure dans la première moitié du dix-huitième siècle.
Parcourir la chapelle, ce guide à la main, apprivoise au sens du sacré, dévoile le détail des sculptures, met en valeur les beautés de l'art où s'enracine l'histoire religieuse de la Nouvelle-France.
En vente au Centre Marie-de-l'Incarnation en français et en anglais au coût de 9.95 $. |

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MUSÉE DES URSULINES DE QUÉBEC
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 Musée des Ursulines de Québec Photo: Paul Dionne
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Les Ursulines s'installent à Québec en 1639. Elles y fondent la première école pour filles en Amérique du Nord. Le musée raconte l'histoire de ces femmes à la fois religieuses, pionnières, éducatrices et artistes.
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L'exposition Les Ursulines en Nouvelle-France : Mission et passion vous guide sur les pas des premières Ursulines en terre d'Amérique. Une riche collection artistique et ethnographique illustre avec chaleur et authenticité la vie quotidienne au monastère, l'oeuvre d'éducation et la pratique artistique des Ursulines sous le Régime français. |
 La vie au monastère Musée des Ursulines de Québec, Service des collections
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Jusqu'en 2010, l'exposition Le noir et le rouge : les couleurs de la Passion dévoile les objets et les rites par lesquels les Ursulines se remémorent la Passion du Christ. Le noir, couleur du deuil et de la douleur, côtoie le rouge de l'amour et du sacré, insufflant à cette exposition force et originalité.
Chasuble Atelier des Ursulines de Québec, vers 1724 Musée des Ursulines de Québec Photo : MNBAQ, Patrick Altman
| Nouveau ! Feuilles d'or et doigts de fée : l'art de la dorure chez les Ursulines de Québec. Une exposition virtuelle à visiter à la section Histoires de chez nous du site Internet du Musée virtuel du Canada www.virtualmuseum.ca.
Visites commentées en français et en anglais, pour les groupes, sur réservation. Choix de différents thèmes et parcours (ex.: l'éducation des filles du 17e au 19e siècle, l'atelier d'art sacré, les relations avec les anglophones de Québec, etc.).
Les attraits :
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 Parement d'autel dit de l'Immaculée Conception Atelier des Ursulines de Québec, vers 1700 Musée des Ursulines de Québec Photographie: MNBAQ, Patrick Altman
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Musée des Ursulines de Québec 12 rue Donnacona Québec, (Québec) G1R 3Y7
Téléphone: (418) 694-0694 Télécopieur: (418) 694-2136 Courriel : murq@bellnet.ca Site Internet : www.museocapitale.qc.ca/014.htm
Pour en savoir plus
Christine Turgeon. Le Musée des Ursulines de Québec: Art, foi et culture. Québec, Monastère des Ursulines de Québec, 2004. 55 p.
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Le Musée des Ursulines de Québec : un trésor au coeur de la ville !
Cette publication offre un regard de l’intérieur sur l’une des plus anciennes institutions muséales de la ville de Québec. Elle permet de lever le voile sur une collection recelant un patrimoine artistique, ethnologique et pédagogique unique dont les origines remontent au XVIIe siècle avec l’arrivée de Marie de l’Incarnation et de ses compagnes venues fonder la première école pour filles en Amérique du Nord.
En vente au Musée des Ursulines en français et en anglais au coût de 9.95 $. |

CENTRE MARIE-DE-l'INCARNATION Le Centre Marie-de-l’Incarnation a pour mission de faire connaître la vie et l’œuvre missionnaire de la bienheureuse Marie de l’Incarnation (1599-1672), fondatrice des Ursulines de Québec et Mère de l’Église canadienne. Vous pourrez y admirer plusieurs portraits et souvenirs, divers documents, de même que le chapelet de la Bienheureuse. Vous pourrez aussi vous rendre à son tombeau, situé dans la chapelle, pour y prier celle qui a ouvert la première école pour filles en Amérique du Nord. Plusieurs livres sont également en vente, permettant de parfaire votre connaissance de son œuvre.
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Heures d’ouverture Lundi : 10h à 11h30 Mardi au samedi : 10h à 11h30, 13h30 à 16h30 Dimanche : 13h30 à 16h30 Le centre est fermé en décembre et ouvert sur demande en janvier. Animation de groupe sur réservation. Entrée gratuite | Centre Marie-de-l’Incarnation 10 Rue Donnacona Québec (Québec) G1R 3Y7
Téléphone : (418) 694-0413 Télécopieur : (418) 692-4741

LA BIENHEUREUSE MARIE-DE-L'INCARNATION (1599-1672)
Née à Tours (France) le 28 octobre 1599, Marie de l’Incarnation, née Marie Guyart, épouse Claude Martin en 1617. Elle devient mère en avril 1619 et son mari décède après deux ans de mariage. Dès lors, en plus de prendre soin de son père et de son fils, elle travaille pour régler toutes les dettes de son mari. Bénéficiant de plusieurs grâces mystiques, elle prend conscience, le 24 mars 1620, que Dieu a tout donné pour le salut du monde. Concernant cette vision, elle écrit à son fils en 1654 : « Je m’en reviens à mon logis, changée en une autre créature, mais si puissamment que je ne me connaissais plus moi-même ». Après cet événement, Marie de l’Incarnation décide de faire des vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance à Dieu. Dès lors, elle se met à aider de plus en plus les gens dans le besoin. Retirée chez sa sœur, elle accepte de prendre soinde leur maison et du commerce de son beau-frère. Toutefois, elle ne s’éloigne pas de Dieu car elle se concentre sur la mission qu’Il lui a confiée : aider toutes sortes de gens en les initiant à Dieu et à son Fils. Ainsi, elle continue de se rapprocher davantage de Dieu dans la prière et ne manque jamais une occasion de suivre l’Évangile de Jésus. En 1631, elle entre chez les Ursulines de Tours car elle sent que Dieu la destine à une nouvelle mission. Bien que désirant suivre cet appel, elle souffre de devoir se séparer de son fils. Le 1er août 1639, elle débarque en Nouvelle-France avec deux compagnes et Madame de la Peltrie, bienfaitrice qui assume les frais de la fondation. Le but poursuivi par cette mission en Nouvelle-France est d’évangéliser et d’éduquer les jeunes Françaises et les jeunes Indiennes. Dans le dessein que Dieu lui a tracé, Marie de l’Incarnation a été obligée de composer avec les difficultés qu’imposait son installation en Nouvelle-France. Finalement, elle décède le 30 avril 1672, suite à une brève maladie. Mentionnons que la vie de cette fondatrice des Ursulines en Nouvelle-France est principalement connue grâce à sa volumineuse correspondance ainsi qu’à son autobiographie rédigée pour son fils. Concernant la spiritualité de Marie de l’Incarnation, mentionnons ce témoignage de Mgr de Laval: «Elle était ornée de toutes les vertus dans un degré très éminent, surtout d’un don d’oraison si élevée et d’une union à Dieu si parfaite qu’elle conservait sa présence parmi les différentes occupations où sa vocation l’engageait et au milieu de l’embarras des affaires les plus difficiles et les plus distrayantes. Elle était tellement morte à elle-même et Jésus-Christ la possédait si pleinement que l’on peut assurément dire d’elle qu’elle ne vivait et n’agissait que par Jésus-Christ. Sa vie, commune à l’extérieur mais très régulière et animée d’un intérieur tout divin, était une règle vivante à toute sa communauté. Son zèle pour le salut des âmes et surtout pour la conversion des sauvages était si grand et si étendu qu’il semblait qu’elle les portait tous en son cœur, et nous ne doutons point qu’elle n’ait beaucoup contribué par ses prières à obtenir de Dieu les bénédictions qu’il a répandues sur cette Église naissante. » Marie de l’Incarnation fut déclarée bienheureuse le 22 juin 1980 par le pape Jean-Paul II. Le rôle qu’elle joua dans l’évangélisation des colons, sa détermination et sa capacité de résister aux difficultés en Nouvelle-France font d’elle un exemple de persévérance.

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